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🔴VIDÉO–RENTRÉE DES MASTERS À L’IAM: L’INTELLIGENCE SOUVERAINE ET LA MAÃŽTRISE DE L’IA AU CÅ’UR DU LEADERSHIP AFRICAIN DE DEMAIN

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Le jeudi 5 novembre 2026, l’Institut Africain de Management (IAM) a ouvert officiellement l’année académique de ses cycles Master lors d’une rentrée solennelle organisée dans ses locaux de Sotrac Mermoz, à Dakar. Placée sous le signe de l’excellence académique et du leadership prospectif, cette soirée a été marquée par une leçon inaugurale de haute facture prononcée par Victor NDIAYE, Président-Directeur Général du cabinet Performances Group, sur le thème central : « De l’intelligence artificielle à l’intelligence souveraine : Quel leadership pour le Sénégal 2050 ? ». Devant un auditoire composé d’étudiants, d’enseignants-chercheurs, de décideurs politiques et d’acteurs du monde socio-économique, les débats ont balisé les voies d’une Afrique capable de s’approprier les technologies de rupture sans abdiquer son identité, ses données ni ses orientations stratégiques de développement.

L’expert en conseil stratégique Victor NDIAYE a posé les jalons théoriques et pratiques de cette mutation nécessaire, exhortant la jeunesse à ne pas être de simples spectateurs de la révolution numérique. Pour l’intervenant du jour, l’Afrique doit impérativement conjuguer maîtrise technique et vision politique pour s’affirmer sur la scène globale.

« L’intelligence artificielle redéfinit les équilibres économiques, scientifiques et géopolitiques. Pour les pays africains, l’enjeu est de s’y engager sans renoncer à la maîtrise de leurs données, de leurs compétences et de leurs priorités de développement. » — Victor NDIAYE, PDG de Performances Group,, Intervenant du jour

Prenant la parole lors de cette cérémonie, le Directeur académique de l’IAM, Dr Aboubacry Sadikh DIAGNE, a rappelé la volonté constante de l’établissement d’adapter ses curicula aux mutations contemporaines. Face aux inquiétudes suscitées par l’automatisation, il prône une intégration proactive des outils technologiques, articulée autour de la valorisation du capital humain et des réalités endogènes.

« Ce n’est pas simplement une menace, c’est un avantage. Il faut prendre cette nouveauté en tant que telle. C’est la raison pour laquelle nous avons été proactifs en introduisant l’IA dans nos formations et préparer nos étudiants à l’avenir et à la maîtrise de cette donnée pour pouvoir faire partie de ceux qui vont transformer les organisations de demain. » — Dr Aboubacry Sadikh DIAGNE, Directeur académique de l’IAM

De son côté, le Ministre de l’Éducation nationale et Fondateur du Groupe IAM, Moustapha GUIRASSY, a insisté sur l’impératif de replacer l’humain et la souveraineté culturelle au cÅ“ur du déploiement des technologies. Soulignant les enjeux transversaux liés aux politiques publiques, à la transition énergétique et au développement de contenus locaux, il a appelé à un alignement stratégique en phase avec les ambitions de l’agenda Sénégal 2050.

« La première chose, c’est que l’IA est incontournable. Aujourd’hui, il faut s’y former, s’y faire, s’adapter et même anticiper, en mettant en avant notre propre intelligence africaine et humaine. Il faut la faire augmenter de cette IA, avec nos propres données, nos langues et dans le respect de nos contraintes énergétiques et de souveraineté. » — Moustapha GUIRASSY, Ministre de l’Éducation nationale et Fondateur de l’IAM

Au-delà des grands enjeux transversaux de l’intelligence artificielle, cette rentrée des Masters a mis en lumière des formations sectorielles à fort impact, calibrées pour accompagner les grandes ambitions économiques du Sénégal. C’est dans ce cadre que Maître Souleye Macodou FALL, avocat au Barreau de Paris et initiateur du Master en droit maritime et logistique internationale au sein de l’IAM, a explicité l’importance de former des spécialistes aguerris pour sécuriser la souveraineté juridique du pays. Face au potentiel offert par la façade maritime nationale, les projets portuaires d’envergure et les nouvelles ressources énergétiques offshore, l’expert plaide pour une maîtrise parfaite des contentieux maritimes par les acteurs locaux.

« Lorsque dans les contrats de transport maritime, on introduit une clause élective de juridiction, en général, ce sont des juridictions hors du pays qui sont désignées, et c’est perdu d’avance pour nos commerçants. Si nous avons des juges et des avocats très bien formés dès aujourd’hui à l’IAM, nous pourrons imposer que nos contentieux maritimes soient tranchés de façon efficace sur notre propre sol. » — Me Souleye Macodou FALL, Avocat au Barreau de Paris

Revenant sur les enseignements majeurs de la soirée, le Directeur Exécutif Éducation et Communication de l’IAM, Moustapha KANE, qui assurait la modération de l’événement, a synthétisé les conclusions des travaux en insistant sur la responsabilité collective et le rôle prépondérant du leadership dans l’appropriation des outils émergents.

« Ce qui fait la différence, ce n’est pas la technologie, c’est l’usage que nous en avons. Et ce qui définit l’usage, ce sont les leaders qui le décident. Ce n’est pas une histoire de techniciens, mais un savoir-faire et un comportement guidés par la vision que nous incarnons. » — Moustapha KANE, Directeur Exécutif Éducation et Communication du Groupe IAM

À travers cette rentrée solennelle, le Groupe IAM réaffirme sa position de pôle d’excellence en Afrique de l’Ouest, engagé dans la formation de managers visionnaires, de praticiens immédiatement opérationnels et de leaders capables de guider le continent vers une prospérité souveraine et durable.

Nous vous invitons à découvrir, sur la vidéo ci-dessous, les différentes réactions recueillies à la fin de la cérémonie.

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