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🔮VIDÉO–ÉTAT CIVIL SÉNÉGALAIS : L’HEURE DE VÉRITÉ POUR LE PROGRAMME NEKKAL

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Cinq ans aprĂšs son dĂ©ploiement, le programme NEKKAL fait face Ă  son bilan. RĂ©unis ce lundi 27 avril 2027 Ă  Dakar, les acteurs de l’Agence Nationale de l’État Civil (ANEC) ont ouvert un atelier de capitalisation pour confronter les avancĂ©es technologiques aux rĂ©alitĂ©s du terrain et aux impĂ©ratifs de sĂ©curitĂ©. Cet exercice de transparence vise Ă  transformer les acquis en leviers pĂ©rennes tout en identifiant les blocages structurels qui freinent encore l’efficacitĂ© du systĂšme.

Pour M. Pape Ngor THIAW, conseil technique du ministre de l’Urbanisme, des CollectivitĂ©s territoriales et de l’AmĂ©nagement des territoires, le bilan comporte des avancĂ©es majeures qui ont rapprochĂ© l’administration des citoyens : « Le programme NEKKAL, 5 ans aprĂšs, nous sommes Ă  la phase de capitalisation, qui est un exercice qui consiste tout simplement Ă  revisiter les acquis considĂ©rables que le programme a eu Ă  rĂ©aliser. Nous avons constatĂ© avec le visionnage du film documentaire pas mal d’acquis : des centres d’Ă©tat civil de nouvelle gĂ©nĂ©ration ont Ă©tĂ© construits et cela a permis de rapprocher l’outil d’Ă©tat civil des populations. » Il insiste toutefois sur la nĂ©cessitĂ© d’aller plus loin, notamment par une connectivitĂ© intĂ©grale des centres sur l’ensemble du territoire national.

C’est cette mĂȘme exigence de luciditĂ© que porte le Directeur gĂ©nĂ©ral de l’ANEC, M. Matar NDAO. Pour lui, la capitalisation ne doit pas ĂȘtre une simple revue de succĂšs, mais une remise en question indispensable pour corriger les failles techniques, particuliĂšrement celles liĂ©es Ă  la connectivitĂ© et au dĂ©bit. Il souligne : « Ce que nous sommes venus faire quand on parle de capitalisation, ce n’est rien d’autre qu’un retour d’expĂ©rience. C’est de constater ce qui fonctionne et de mettre le doigt sans dĂ©tour dans ce qui n’a pas fonctionnĂ© pour nous servir de base d’amĂ©lioration. »

Au cƓur des prĂ©occupations figure Ă©galement la sĂ©curitĂ© documentaire. Face aux fraudes qui persistent, M. NDAO propose un changement de paradigme axĂ© sur la traçabilitĂ© absolue des actes dĂ©livrĂ©s. « La solution finale pour moi, c’est d’arriver Ă  contrĂŽler ces papiers-lĂ . Il ne s’agit pas de mettre de l’infrastructure grandiose ou des applications qui fonctionnent, mais de pouvoir contrĂŽler en fin de compte ce qu’on dĂ©livre. C’est la traçabilitĂ© et la sĂ©curitĂ© en plus », explique-t-il. Ce dispositif de contrĂŽle renforcĂ©, dĂ©clinĂ© en six niveaux de sĂ©curitĂ©, constitue dĂ©sormais la prioritĂ© pour garantir l’intĂ©gritĂ© de l’Ă©tat civil. En articulant modernitĂ© technologique et rigueur de contrĂŽle, le SĂ©nĂ©gal ambitionne de sĂ©curiser durablement l’identitĂ© de ses citoyens.

Découvrez les explications du CT Pape Ngor THIAW et du DG Matar NDAO en cliquant sur le lien ci-dessous.

https://youtu.be/eBE3VNgFWt4?si=GMy19BeYlJbeKlDS

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