Ads 1

🔮VIDÉO–GALA DES 15 ANS DU CJD SÉNÉGAL : L’ÉCLATANT TRIOMPHE DU MANDAT « BAOBAB » PASSE LE FLAMBEAU À L’ENVOL DE LA « TERANGA »

0 257

Le Centre des jeunes dirigeants (CJD) du SĂ©nĂ©gal s’apprĂȘte Ă  cĂ©lĂ©brer avec faste ses quinze annĂ©es d’existence, un jalon historique qui coĂŻncide avec une transition managĂ©riale d’une maturitĂ© exceptionnelle. FondĂ©e le 11 avril 2009, cette association, qui regroupe aujourd’hui quatre-vingts dirigeants d’entreprise et gĂ©nĂšre prĂšs de 2 000 emplois directs, s’est imposĂ©e comme le vĂ©ritable poumon de la rĂ©silience entrepreneuriale nationale. Au cƓur de cette dynamique, le mandat de la prĂ©sidente sortante, MaĂźtre Mariama BA, fondatrice de l’IPJI, restera gravĂ© dans les annales comme le mandat « Baobab » : une Ăšre d’enracinement profond, de rayonnement institutionnel inĂ©dit et de consolidation communautaire. Sous sa gouvernance audacieuse, le mouvement a littĂ©ralement doublĂ© d’envergure, passant d’une quarantaine Ă  quatre-vingts membres engagĂ©s, affichant un taux de cotisation historique de 98 %.

Faisant de la satisfaction de ses membres sa boussole absolue, MaĂźtre Mariama BA a su positionner le CJD comme un interlocuteur incontournable auprĂšs des plus hautes instances Ă©tatiques et des structures d’appui majeures telles que la DER, le 3FPT ou l’ADPME. Avec la gĂ©nĂ©rositĂ© et la rigueur qui la caractĂ©risent, elle rappelle l’essence mĂȘme de cette organisation unique : « On ne naĂźt pas dirigeant, mais on le devient. Au sein de l’association, nous avons compris qu’ĂȘtre dirigeant, c’est l’Ă©cole du dirigeant. On n’apprend pas Ă  l’Ă©cole, on apprend sur le tas, on apprend de nos erreurs, de nos Ă©checs, de nos succĂšs. Et cela, nous le faisons dans la bienveillance et la loyautĂ©. » Ce leadership transformationnel trouve son apothĂ©ose dans l’organisation, ce 18 juillet Ă  l’HĂŽtel AzalaĂŻ, de la toute premiĂšre soirĂ©e de gala et de la remise des premiers Awards du CJD. Plus qu’une simple rĂ©jouissance, cet Ă©vĂ©nement majeur se veut un puissant manifeste contre l’isolement des entrepreneurs dans un contexte Ă©conomique exigeant. « C’est le moment de la rĂ©silience, le moment de la reconnaissance. C’est un appel que je fais Ă  tous les entrepreneurs de pouvoir se joindre Ă  nous… pour que les jeunes entrepreneurs puissent venir, puissent se sentir moins seuls dans leur parcours entrepreneurial », insiste MaĂźtre Mariama BA, scellant ainsi l’hĂ©ritage d’une prĂ©sidence mĂ©morable.

Pour perpĂ©tuer cette Ɠuvre colossale et porter le flambeau vers de nouveaux horizons, l’association a choisi d’innover en confiant ses destinĂ©es Ă  une co-prĂ©sidence unie et complĂ©mentaire, issue du bureau sortant. Mamadou DJIGO, cofondateur et directeur gĂ©nĂ©ral de Kaikai, et Malaye NDAO, fondateur du cabinet MN Pro Groupe, prennent ainsi les rĂȘnes sous la banniĂšre hautement symbolique du mandat « Teranga ». Cette transition fluide, opĂ©rĂ©e par cooptation naturelle, tĂ©moigne de la soliditĂ© institutionnelle du mouvement. Fort de son ancrage dans les rĂ©ussites prĂ©cĂ©dentes, Mamadou DJIGO aborde cette nouvelle Ă©tape avec dĂ©termination et clartĂ© : « Nous apprĂ©hendons ce mandat avec beaucoup de sĂ©rĂ©nitĂ©. L’idĂ©e est de montrer aujourd’hui comment l’Ă©cosystĂšme du CJD est solide et comment aussi l’État du SĂ©nĂ©gal peut s’appuyer sur ce partenaire crĂ©dible. Nous voulons continuer Ă  faire rayonner le CJD, faire en sorte qu’il joue un rĂŽle important au niveau de l’Ă©cosystĂšme et surtout l’impliquer dans l’affaire Ă©conomique, dans tout ce qui se fait. » Pour y parvenir, la nouvelle Ă©quipe annonce dĂ©jĂ  une innovation de taille : la tenue d’une rencontre institutionnelle inĂ©dite visant Ă  interconnecter de maniĂšre structurelle les dirigeants du secteur privĂ© et les dĂ©cideurs du secteur public.

Cette ambition de hisser le CJD vers des sommets encore inexplorĂ©s est pleinement partagĂ©e par son binĂŽme, Malaye NDAO. Conscient que les fondations posĂ©es sont d’une robustesse rare, il dessine les contours d’une croissance gĂ©omĂ©trique pour les annĂ©es Ă  venir : « Mariama BA a posĂ© les bases, son mandat s’appelait le Baobab enracinement, et nous, avec le Mandat Teranga, on devra prendre notre envol. FĂȘter ces quinze ans, pour un mouvement associatif qui fait plus de quinze ans, prouve que c’est vraiment du sĂ©rieux. C’est aussi un appel aux autres entrepreneurs qui sont soit seuls, soit mal guidĂ©s, pour leur dire qu’il existe une association dirigĂ©e par des entrepreneurs oĂč, au lieu de rester seuls, ils peuvent ĂȘtre accompagnĂ©s et avoir un rĂ©seau de partage qui leur permettra d’avancer et d’avoir une performance globale de leur entreprise. » À l’heure oĂč le SĂ©nĂ©gal mise plus que jamais sur son secteur privĂ© pour catalyser son Ă©mergence, le CJD dĂ©montre par l’exemple qu’une gouvernance visionnaire, altruiste et transgĂ©nĂ©rationnelle demeure la clĂ© de voĂ»te du dĂ©veloppement durable. Le Baobab est profondĂ©ment enracinĂ© ; la Teranga s’apprĂȘte dĂ©sormais Ă  dĂ©ployer ses ailes.

Retrouvez les différentes déclarations sur la vidéo ci-dessous.

Laisser un commentaire