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🔴VIDÉO–DAKAR 2026 : ALIOU GORI DIOUF LANCE UNE OFFENSIVE NATIONALE INÉDITE CONTRE LE PLASTIQUE POUR FORGER L’HÉRITAGE ÉCOLOGIQUE DES JOJ

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À moins de cent jours d’un événement historique qui braquera les projecteurs du monde entier sur notre nation, l’urgence n’est plus exclusivement liée aux préparatifs sportifs, elle est devenue viscéralement écologique. Ce mardi 28 juillet, sous les voûtes majestueuses et hautement symboliques du Musée des Civilisations Noires, le gouvernement a pris un engagement solennel qui redéfinit fondamentalement les contours des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026. Loin de se contenter d’une simple célébration de la vitalité athlétique mondiale, les autorités entendent faire de ce grand rassemblement international un levier exceptionnel de transformation environnementale. C’est tout le sens de la vaste campagne nationale intitulée « JOJ sans plastique », officiellement lancée pour garantir que cet événement inédit sur le continent africain laisse une empreinte verte, palpable et durable, bien au-delà des sites de compétition.

Le défi est assurément colossal, à la hauteur des immenses enjeux climatiques contemporains auxquels notre société fait face. Portée par la Direction de la réglementation environnementale, cette nouvelle offensive d’envergure s’inscrit dans le prolongement institutionnel rigoureux du projet « Soluplast », initialement conçu pour endiguer le fléau de la pollution. Pour mener à bien cette mission titanesque qui mobilisera de façon intensive toutes les énergies d’aujourd’hui jusqu’au mois d’octobre, le ministère de l’Environnement et de la Transition écologique a su fédérer des alliés stratégiques incontournables. Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) ainsi que le Comité d’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse (COJOJ) s’engagent désormais dans une démarche commune pour imposer une rigueur écologique stricte.

Le déploiement tactique de cette formidable synergie touchera des zones névralgiques, englobant la métropole de Dakar jusqu’à la région de Thiès, avec une attention toute particulière accordée à la station balnéaire de Saly, véritable vitrine de l’industrie touristique du pays. L’ambition déclarée est d’embarquer l’ensemble des forces vives de la nation : la jeunesse placée en première ligne de ce combat, les simples citoyens, les collectivités territoriales, sans omettre les acteurs décisifs du secteur privé tels que les professionnels de l’hôtellerie et de la restauration.

Si l’objectif opérationnel immédiat est de présenter un cadre de vie immaculé et assaini aux milliers d’hôtes étrangers attendus, honorant ainsi la légendaire hospitalité de la Teranga sénégalaise, la vision politique se veut infiniment plus profonde. Aliou Gori DIOUF, ministre de l’Environnement et de la Transition écologique de la République du Sénégal, a tenu à recadrer les priorités absolues de l’État en livrant un plaidoyer vigoureux pour une prise de conscience citoyenne définitive. Ses propos, délibérément mis en exergue pour témoigner de l’engagement total du gouvernement, fixent le véritable horizon de cette initiative et appellent à une introspection nationale : « Le legs que nous voulons laisser au-delà du cadre de vie sain et enchanté, c’est surtout le changement de comportement. Faire en sorte qu’un comportement éco-responsable soit incrusté dans la tête des citoyens sénégalais, faire en sorte que les citoyens puissent mener un mode de vie qui soit compatible avec l’environnement. »

Ces mots puissants résonnent comme un appel impérieux à la rupture de nos anciennes habitudes. Assumant avec une parfaite lucidité le constat d’une relation actuelle jugée profondément problématique avec notre écosystème naturel, l’autorité ministérielle dresse le cap d’une véritable révolution des mentalités. Il affirme ainsi la nécessité absolue d’une refonte totale de nos pratiques au quotidien : « Ces JOJ constituent pour nous une opportunité justement d’impulser ce changement de paradigme, ce changement de doctrine dans la relation que nous entretenons avec la nature. »

Cette volonté farouche de pérenniser les acquis écologiques de la campagne Dakar 2026 ne s’arrêtera pas à la simple cérémonie de clôture des épreuves sportives. Le gouvernement sénégalais a d’ores et déjà le regard stratégiquement tourné vers un autre sommet d’envergure diplomatique mondiale. En effet, seulement cinq mois après les JOJ, en mars 2027, le Sénégal sera la prestigieuse terre d’accueil d’IMPAC6, le congrès mondial du réseau international des aires marines protégées. Cet événement majeur, organisé pour la toute première fois sur le continent africain, drainera environ 3 000 participants et experts internationaux.

Pensé, initié et structuré par le ministère de l’Environnement comme la suite logique de la dynamique actuellement enclenchée, ce rendez-vous inédit aura pour noble mission de consolider, de renforcer et de sanctuariser à grande échelle les comportements éco-responsables nouvellement adoptés. À travers cette feuille de route extrêmement ambitieuse, l’État démontre avec conviction sa détermination à refuser les actions éphémères. L’objectif final n’est plus seulement d’accueillir le monde l’espace de quelques semaines, mais de bâtir une politique de résilience pérenne, transformant la protection rigoureuse de la nature en une évidence absolue pour les générations sénégalaises futures.

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